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		<title>L'ast&#233;ro&#239;de 2024 YR4 d&#233;fraye la chronique !</title>
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		<dc:date>2025-02-14T16:28:04Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Thuillot William</dc:creator>


		<dc:subject>G&#233;ocroiseurs</dc:subject>
		<dc:subject>alaUne</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un ast&#233;ro&#239;de menace-t-il la Terre ? L'ast&#233;ro&#239;de g&#233;ocroiseur 2024 YR4 fait la une des m&#233;dias en raison d'un risque potentiel de collision avec notre plan&#232;te en 2032. Sa probabilit&#233; d'impact initialement de 1,2% fin janvier est d&#233;sormais estim&#233;e &#224; 2,3%. Cet &#233;v&#233;nement rarissime a d&#233;clench&#233; une mobilisation imm&#233;diate des instances internationales de d&#233;fense plan&#233;taire. Face &#224; cette incertitude, l'UNCOPUOS (Comit&#233; des utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosph&#233;rique de l'ONU) a d&#233;clench&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://esters.obspm.fr/spip.php?mot8" rel="tag"&gt;G&#233;ocroiseurs&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://esters.obspm.fr/spip.php?mot17" rel="tag"&gt;alaUne&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://esters.obspm.fr/sites/esters/local/cache-vignettes/L150xH84/asteroid-esa-8e19b.jpg?1739799253' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un ast&#233;ro&#239;de menace-t-il la Terre ? L'ast&#233;ro&#239;de g&#233;ocroiseur 2024 YR4 fait la une des m&#233;dias en raison d'un risque potentiel de collision avec notre plan&#232;te en 2032. Sa probabilit&#233; d'impact initialement de 1,2% fin janvier est d&#233;sormais estim&#233;e &#224; 2,3%. Cet &#233;v&#233;nement rarissime a d&#233;clench&#233; une mobilisation imm&#233;diate des instances internationales de d&#233;fense plan&#233;taire. Face &#224; cette incertitude, l'UNCOPUOS (Comit&#233; des utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosph&#233;rique de l'ONU) a d&#233;clench&#233; une alerte aupr&#232;s r&#233;seau IAWN (&lt;a href=&#034;https://iawn.net&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;International Asteroid Warning Network&lt;/a&gt;), appelant &#224; une surveillance accrue de l'objet. Mais un d&#233;fi majeur se pose : 2024 YR4 s'&#233;loigne et ne repassera &#224; port&#233;e d'observation qu'en 2028, laissant planer le doute pour plusieurs ann&#233;es. Pour la premi&#232;re fois depuis la cr&#233;ation de cette instance, une telle alerte est diffus&#233;e en toute transparence, soulignant l'importance de la coop&#233;ration scientifique face aux menaces spatiales.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Affiner l'orbite : une question d'observations&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, les astronomes d&#233;couvrent plus de 3000 ast&#233;ro&#239;des g&#233;ocroiseurs par an. Suite &#224; leur d&#233;couverte, des observations permettent de calculer leur orbite (notamment dans les services CNEOS de la NASA et NEOCC &#224; l'ESA), et, comme pour toute mesure physique, l'incertitude sur cette d&#233;termination d'orbite. La propagation de l'orbite dans le futur permet alors de voir si le corps est potentiellement sur une trajectoire d'impact. Ainsi certains objets sont r&#233;guli&#232;rement plac&#233;s sur une &#034;risk-list&#034; (il y en a actuellement 1700 sur le site de l'ESA), regroupant les objets montrant une plus grande probabilit&#233; d'impact et n&#233;cessitant des observations suppl&#233;mentaires en priorit&#233;. Par exemple, si la probabilit&#233; de collision (IP pour impact probability) est de IP=1%, c'est qu'il y a 99% que l'orbite r&#233;elle passe &#224; c&#244;t&#233; de la Terre, sans aucun danger. En poursuivant le suivi de l'ast&#233;ro&#239;de et en accumulant d'autres observations, cette incertitude sur sa position future &#233;volue. &lt;br class='autobr' /&gt;
D'une mani&#232;re g&#233;n&#233;rale, la probabilit&#233; de collision descend alors en dessous du seuil initial, pour atteindre IP=0 (voir l'&lt;a href=&#034;https://www.esa.int/ESA_Multimedia/Videos/2022/02/How_asteroids_go_from_threat_to_no_sweat&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;animation de l'ESA&lt;/a&gt;). &lt;br class='autobr' /&gt;
Dit autrement : au final, 100% des possibilit&#233;s d'orbites ratent la Terre, et l'ast&#233;ro&#239;de retombe dans l'anonymat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Impact potentiel : quelle menace r&#233;elle ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque cette probabilit&#233; de collision franchit le seuil de 1% (ce qui reste donc relativement faible), pour une taille de quelques dizaines de m&#232;tres ou plus, une alerte est d&#233;clench&#233;e demandant aux observateurs et observatoires au niveau international de contribuer &#224; l'effort d'observation afin de :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; mieux caract&#233;riser l'orbite (diminuer l'incertitude - ou augmenter la pr&#233;cision - des pr&#233;dictions), et&lt;/li&gt;&lt;li&gt; de mieux contraindre la taille.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Si la taille permet d'estimer plus pr&#233;cis&#233;ment les d&#233;g&#226;ts potentiels en cas d'impact, l'orbite permet de calculer avec plus de pr&#233;cision la probabilit&#233; r&#233;elle d'un impact. C'est le cas pour notre vedette du jour, 2024 YR4, d&#233;couvert en d&#233;cembre 2024, pour une taille estim&#233;e entre 40 et 100m, sa probabilit&#233; d'impact a &#233;volu&#233; depuis sa d&#233;couverte pour atteindre environ 1% et le placer au haut du &lt;a href=&#034;https://neo.ssa.esa.int/risk-list&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;tableau de risque&lt;/a&gt; et &#224; un niveau de risque &#233;gal &#224; 3 sur l&lt;a href=&#034;https://cneos.jpl.nasa.gov/sentry/torino_scale.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;'&#233;chelle de Turin,&lt;/a&gt; ce qui n&#233;cessite une attention des astronomes).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pr&#233;dire un impact : une course contre la montre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des observations compl&#233;mentaires sont donc requises. L'ast&#233;ro&#239;de 2024 YR4 sera visible jusqu'en avril 2025 ; il passera ensuite derri&#232;re le Soleil et ne sera observable depuis la Terre qu'&#224; partir de 2028. L'observatoire de Paris contribue r&#233;guli&#232;rement aux observations astrom&#233;triques de g&#233;ocroiseurs, ou plus r&#233;cemment des occultations stellaires, permettant, par exemple, de confirmer leurs orbites. Il utilise pour cela des t&#233;lescopes en France (le T120 de l'OHP, le T1m du Pic du midi) ou &#224; l'&#233;tranger (VST, LCOS). Ces observations suppl&#233;mentaires peuvent aussi &#234;tre issues de pr&#233;-d&#233;couvertes sur des clich&#233;s anciens, comme nous pouvons l'assurer &#224; l'Observatoire de Paris avec le programme NAROO. La faible brillance de 2024 YR4 - qui de plus s'&#233;loigne de la Terre - n&#233;cessitera cependant des t&#233;lescopes assez larges, de la classe de 2m de diam&#232;tre et plus. Les grands t&#233;lescopes VLT et JWST seront d'ailleurs sollicit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut remarquer qu' effectuer des observations depuis l'espace &#224; des &#233;longations solaires interdites depuis nos t&#233;lescopes sol ou spatial serait un atout pour ce cas de figure. Par ailleurs, une mission spatiale de reconnaissance permettant de mieux contraindre taille, masse, et orbite serait de m&#234;me des plus b&#233;n&#233;fiques. Ce type de mission, pouvant &#234;tre r&#233;alis&#233;e rapidement avec des nano-satellites, fait l'objet d'&#233;tude au p&#244;le d'expertise CENSUS de l'Observatoire de Paris/universit&#233; PSL.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;tection et l'&#233;tude des ast&#233;ro&#239;des g&#233;ocroiseurs comme 2024 YR4 d&#233;montrent l'importance d'une coop&#233;ration scientifique et technique &#224; l'&#233;chelle internationale. Gr&#226;ce aux progr&#232;s des observations et &#224; la mobilisation des astronomes, nous sommes aujourd'hui capables de mieux anticiper les menaces potentielles et d'explorer des solutions adapt&#233;es pour pr&#233;venir tout impact significatif. L'avenir de la d&#233;fense plan&#233;taire repose sur une surveillance accrue et sur le d&#233;veloppement de missions spatiales d&#233;di&#233;es, qui permettront de mieux comprendre et g&#233;rer ces objets c&#233;lestes potentiellement dangereux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelques liens : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://www.unoosa.org/oosa/en/ourwork/copuos/index.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;UNOOSA/COPUOS&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://iawn.net&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;IAWN&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://www.esa.int/Space_Safety/Planetary_Defence/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Agence Spatiale Europ&#233;enne : D&#233;fense plan&#233;taire&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://neo.ssa.esa.int/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Centre de coordination de l'ESA pour les objets g&#233;ocroiseurs&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://cneos.jpl.nasa.gov/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Centre CNEOS de la NASA&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://en.wikipedia.org/wiki/Asteroid_impact_prediction&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;article Wikipedia sur les impacts d'ast&#233;ro&#239;des&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Live !</title>
		<link>https://esters.obspm.fr/spip.php?article30</link>
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		<dc:date>2014-12-22T15:18:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>admles, Florent Deleflie, J&#233;r&#233;mie Vaubaillon, William Thuillot</dc:creator>


		<dc:subject>menu_axe</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Vigie PoDET : Passages proches d'objets g&#233;ocroiseurs &#224; moins de 0.05 unit&#233;s astronomiques (environ 19 distances lunaires) &lt;br class='autobr' /&gt;
Observation de C/2019 M3 durant l'Ecole d'Ete During this nighttime practical of NSR-2019, we observed solar system objects in remote mode by using the 1m telescope C2PU of C&#244;te d'Azur Observatory [...]. &lt;br class='autobr' /&gt;
Frolements terrestres en 2018 Entre le 5 et le 9 septembre 2018, les ast&#233;roides 2018 RS, 2018 RJ3, 2018 RW et 2018 RC ont eu des rapprochements avec la Terre &#224; moins (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Vigie PoDET : &lt;a href=&#034;http://podet.imcce.fr&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Passages proches&lt;/a&gt; d'objets g&#233;ocroiseurs &#224; moins de 0.05 unit&#233;s astronomiques (environ 19 distances lunaires)&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Observation de C/2019 M3 durant l'Ecole d'Ete&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;During this nighttime practical of NSR-2019, we observed solar system objects in remote mode by using the 1m telescope C2PU of C&#244;te d'Azur Observatory [&lt;a href='https://esters.obspm.fr/spip.php?article99' class=&#034;spip_in&#034;&gt;...&lt;/a&gt;].&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Frolements terrestres en 2018&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Entre le 5 et le 9 septembre 2018, les ast&#233;roides 2018 RS, 2018 RJ3, 2018 RW et 2018 RC ont eu des rapprochements avec la Terre &#224; moins de 1 distance lunaire (DL, soit de l'ordre de 380 000 km, ou pr&#232;s de 57 rayons terrestres), et plus pr&#233;cis&#233;ment &#224; des distances respectives de 0.3 DL, 0.4 DL, 0.4 DL et 0.6 DL [&lt;a href='https://esters.obspm.fr/spip.php?article93' class=&#034;spip_in&#034;&gt;...&lt;/a&gt;].&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Chute de l'ast&#233;roide 2018 LA&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le samedi 2 juin 2018 &#224; 8h 10 UT un ast&#233;ro&#239;de de magnitude 18 a &#233;t&#233; d&#233;tect&#233; avec le t&#233;lescope de 1.54m de l'observatoire du Mount Lemmon o&#249; un programme de surveillance des ast&#233;ro&#239;de g&#233;ocroiseurs est op&#233;rationnel [&lt;a href='https://esters.obspm.fr/spip.php?article88' class=&#034;spip_in&#034;&gt;...&lt;/a&gt;].&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;G&#233;ocroiseur 2015 TB145&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le 31 octobre 2015, le g&#233;ocroiseur 2015 TB145 passe &#224; 486 800 km (1.3 distance lunaire). &lt;a href='https://esters.obspm.fr/spip.php?article60' class=&#034;spip_in&#034;&gt;En savoir plus (...)&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Planetary Defense Conference&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'&#034;International Academy of Astronautics&#034; (IAA) organise tous les deux ans une conf&#233;rence internationale &#034;&lt;a href=&#034;http://www.pdc2015.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Planetary Defense Conference&lt;/a&gt;&#034; sur le risque g&#233;ocroiseur. Cette ann&#233;e, du 12 au 17 avril 2015 cette conf&#233;rence se tient en Italie, &#224; Frascati pr&#232;s de Rome, dans les locaux de l'ESA/ESRIN avec l'appui du programme &#034;Space Situational Awareness&#034; de l'ESA dont la branche NEO est install&#233;e &#224; Frascati. &lt;a href='https://esters.obspm.fr/spip.php?article52' class=&#034;spip_in&#034;&gt;En savoir plus ...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Passage proche de l'ast&#233;ro&#239;de g&#233;ocroiseur (357 439) 2004 BL86 : ce qui a &#233;t&#233; d&#233;tect&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un t&#233;l&#233;gramme du Bureau central pour les t&#233;l&#233;grammes &#233;lectroniques de l'Union Astronomique Internationale (CBET 4063, accessible aux abonn&#233;s du Minor Planet Center ) nous a donn&#233; un r&#233;sum&#233; des r&#233;sultats obtenus lors du passage proche de l'ast&#233;ro&#239;de g&#233;ocroiseur 2004 BL86.&lt;a href='https://esters.obspm.fr/spip.php?article48' class=&#034;spip_in&#034;&gt;En savoir plus ...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'ast&#233;ro&#239;de 2014 UR116&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'ast&#233;ro&#239;de 2014 UR116 a &#233;t&#233; d&#233;couvert le 27 octobre 2014 par l'observatoire de Kislovodsk, dans le cadre du r&#233;seau Russe de surveillance du ciel MASTER-II. Des informations diffus&#233;es lors de la d&#233;couverte de ce Potential Hazardous Asteroid (PHA), de diam&#232;tre 400 m et de p&#233;riode orbitale de 3 ans, faisaient &#233;tat d'une possibilit&#233; de collision avec la Terre. Les PHAs sont, par d&#233;finition, des ast&#233;ro&#239;des de taille sup&#233;rieure &#224; 120 m qui ont des distances d'approche de la Terre inf&#233;rieure &#224; 20 distances lunaires ou 0.05 unit&#233;s astronomiques. Cependant les calculs r&#233;alis&#233;s tant au JPL qu'au MPC qui en retrouva des observations anciennes (pr&#233;d&#233;couverte), ont montr&#233; qu'aucun risque de collision n'existe sur les prochaines 150 ann&#233;es : la distance minimale de rapprochement, c'est-&#224;-dire le &#171; MOID &#187; (ou Minimum Orbit Intersection Distance), est estim&#233; &#224; 0.03 unit&#233;s astronomiques selon le MPC . &lt;a href='https://esters.obspm.fr/spip.php?article21' class=&#034;spip_in&#034;&gt;En savoir plus ...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Bolide dans le ciel de Russie&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Vendredi 15/02/2013 au matin un bolide passait au-dessus de la Russie, dans la r&#233;gion de Chelyabinsk. Les vid&#233;os disponibles sur internet ont permi aux astronomes de l'IMCCE de confirmer la nature m&#233;t&#233;oritique du ph&#233;nom&#232;ne : il s'agit bien d'un objet naturel d'une dizaine de m&#232;tre environ entrant &#224; grande vitesse (&gt;5 km/s) dans l'atmosph&#232;re terrestre. Les sursauts de lumi&#232;re montrent que l'objet s'est fragment&#233; (...)&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Et des activit&#233;s des communications&lt;/h3&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://esters.obspm.fr/spip.php?article89' class=&#034;spip_in&#034;&gt;International Asteroid Day&lt;/a&gt; 2018 ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://esters.obspm.fr/spip.php?article86' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Journ&#233;e d'&#233;tude&lt;/a&gt; sur les risques ast&#233;ro&#239;des (2018) ;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>L'ast&#233;ro&#239;de 2014 UR116</title>
		<link>https://esters.obspm.fr/spip.php?article21</link>
		<guid isPermaLink="true">https://esters.obspm.fr/spip.php?article21</guid>
		<dc:date>2014-12-17T12:01:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Carine Briand, William Thuillot</dc:creator>


		<dc:subject>ast&#233;ro&#239;de</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'ast&#233;ro&#239;de 2014 UR116 a &#233;t&#233; d&#233;couvert le 27 octobre 2014 par l'observatoire de Kislovodsk, dans le cadre du r&#233;seau Russe de surveillance du ciel MASTER-II. Des informations diffus&#233;es lors de la d&#233;couverte de ce Potential Hazardous Asteroid (PHA), de diam&#232;tre 400 m et de p&#233;riode orbitale de 3 ans, faisaient &#233;tat d'une possibilit&#233; de collision avec la Terre. Les PHAs sont, par d&#233;finition, des ast&#233;ro&#239;des de taille sup&#233;rieure &#224; 120 m qui ont des distances d'approche de la Terre inf&#233;rieure &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://esters.obspm.fr/spip.php?rubrique24" rel="directory"&gt;Live !&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://esters.obspm.fr/sites/esters/local/cache-vignettes/L150xH100/arton21-92f36.jpg?1729715040' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'ast&#233;ro&#239;de 2014 UR116 a &#233;t&#233; d&#233;couvert le 27 octobre 2014 par l'observatoire de Kislovodsk, dans le cadre du r&#233;seau Russe de surveillance du ciel MASTER-II. Des informations diffus&#233;es lors de la d&#233;couverte de ce &lt;i&gt;Potential Hazardous Asteroid&lt;/i&gt; (PHA), de diam&#232;tre 400 m et de p&#233;riode orbitale de 3 ans, faisaient &#233;tat d'une possibilit&#233; de collision avec la Terre. Les PHAs sont, par d&#233;finition, des ast&#233;ro&#239;des de taille sup&#233;rieure &#224; 120 m qui ont des distances d'approche de la Terre inf&#233;rieure &#224; 20 distances lunaires ou 0.05 unit&#233;s astronomiques. Cependant les calculs r&#233;alis&#233;s tant au JPL qu'au MPC qui en retrouva des observations anciennes (pr&#233;d&#233;couverte), ont montr&#233; qu'aucun risque de collision n'existe sur les prochaines 150 ann&#233;es : la distance minimale de rapprochement, c'est-&#224;-dire le &#171; MOID &#187; (ou Minimum Orbit Intersection Distance), est estim&#233; &#224; 0.03 unit&#233;s astronomiques selon le MPC .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;couvertes d'objets g&#233;ocroiseurs (NEO pour Near Earth Objects) ne cessent pas d'&#234;tre r&#233;alis&#233;es par diff&#233;rents syst&#232;mes de surveillance &#224; raison de plus de 1000 objets par an. Elles concernent essentiellement les ast&#233;ro&#239;des de taille inf&#233;rieure &#224; 1 km (voir les &lt;a href=&#034;http://neo.jpl.nasa.gov/stats/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;graphes de statistiques&lt;/a&gt;). Lors de certaines d&#233;couvertes, les calculs d'orbite pr&#233;liminaires qui sont bas&#233;es sur un petit nombre d'observations montrent parfois une probabilit&#233; &#233;lev&#233;e de collision avec la Terre. Celle-ci est la plupart du temps r&#233;vis&#233;e &#224; la baisse apr&#232;s que l'on ait pu retrouver des observations fortuites plus anciennes de l'objet et que des observations de suivi soient faites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les coordonn&#233;es de l'ast&#233;roide sont disponibles sur le &lt;a href=&#034;http://www.minorplanetcenter.net/mpec/K14/K14UC1.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;site d&#233;di&#233;&lt;/a&gt; du Minor Planet Center de l'UAI.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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